Je suis artiste Balafoniste du mali natif de la 4eme région Ségou j'ai creer cet Blog pour que le monde entier apprecie ma music et de rester en contacts avec mes admirateurs .
DABARA, UN ARTISTE TOUJOURS EGALA LUI MEME
Le jury a estimé que Dabara, un artiste toujours égal à lui même, vit et partage son art avec le public. Le chant est original et créatif aussi bien dans sa musique basée sur le balafon que dans ses pas de danse, ont ajouté les juges.
La preuve en est que les pas de danse qu'il a exécutés font actuellement tabac partout à Bamako. Cette danse à vraiment gagné en notoriété. Lors de cette soirée, Dabara a interprété "Finni djema" du célèbre balafoniste Molobali Keïta et "Djagnèba" de Molobaly Traoré. En préliminaires, il a repris "N'bandew" de Idrissa Soumaoro.
Mamadou
Dembélé dit Dabara a enlevé cette première édition de case sanga. Il a obtenu 70,35 % des votes du public et une note de 17/20 décernée par le
jury. Sa concurrente, la Gabonaise Pamela Badjéogo, n'a pas démérité puisqu'elle a rassemblé 22,64 % des votes populaires tandis que le jury lui accordait un 15/20.
En plus du trophée, Mamadou Dembélé dit Dabara, ce natif de San,après un album commun regroupant l'ensemble des 8 finalistes, Dabara, le vainqueur, verra produit son album propre, en solo.
Pas mal pur un néophyte à qui le succès n'est pas monté à la tête. Il s'est ainsi montré disponible aussi bien pour des entretiens avec les journalistes que pour des photos-souvenir avec les
nombreux fans qui avaient envahi les coulisses de la salle Bazoumana. Très heureux, il a tenu à remercier et féliciter tout le monde. Le triomphe modeste, il a ainsi commenté son succès : "C'est
grâce au bon Dieu et à ce public que je suis aujourd'hui au sommet". Il a aussi rendu hommage aux autres lauréats. "J'ai gagné certes, mais ça ne fait pas de moi le meilleur d'entre eux. C'est
juste ma destinée. Sinon tous mes concurrents étaient à la hauteur, je tiens à les remercier pour leur soutien et leur solidarité". Des propos qui témoignent de la modestie et de l'humilité de ce
jeune homme de 22 ans qui a passé, voilà un an, son CAP de comptabilité au Centre de formation professionnelle (CFP) de Bamako.
Mais sa passion pour le balafon et le chant a pris le dessus sur cette formation, surtout en ces temps les bons jobs ne courent pas la rue.