Je suis artiste Balafoniste du mali natif de la 4eme région Ségou j'ai creer cet Blog pour que le monde entier apprecie ma music et de rester en contacts avec mes admirateurs .
L'honneur est revenu à Barou Diallo, le chef de l'orchestre "Yeelen", de
remettre le trophée de Dabara. Dans son commentaire le jury estime que le lauréat est un artiste très original, à la voix magnifique, qui a su tisser une parfaite harmonie avec son public et
surtout avec les instruments et qui s'est révélé une véritable bête de scène. À la différence des épisodes précédents, les finalistes ont interprété chacun 3 chansons dont un duo avec l'artiste
de leur choix.
A l'occasion, Dabara a interprété "Signana kono" de Molobaly Keïta, "Kana sounoko" de Nahawa Doumbia. En duo, il a chanté "Massa djourou" avec Abdoulaye Diabaté. Tout au long de la soirée Mamadou
Dembélé était soutenu par Cheick Siriman Sissoko, Mamadou Diaby et Sory Ibrahim Diakité, tous des concurrents déjà éliminés.
Case Sanga : LE FACE-À-FACE FINAL
Source
: L'Essor : (Auteur : Mh. TRAORÉ)
Le vainqueur de la première édition de cette émission de Télé-Réalité Case Sanga sera connu vendredi La
finale de l'émission de télé-réalité Case Sanga opposera Mamadou Dembélé dit Dabara, originaire de la ville de San en 4è Région Dabara doit sa victoire à la notation du jury qui lui a attribué 17
points sur 20 Dabara étant déclaré vainqueur, Le jury a estimé que Dabara, un artiste toujours égal à lui-même, vit et partage son art avec le
public. Le chanteur est original et créatif aussi bien dans sa musique basée sur le balafon que dans ses pas de danse, ont ajouté les juges. Le nouveau pas de danse qu'il a inventé fait
actuellement fureur dans presque tous les night-clubs et tous les lieux de réjouissance de la capitale. Cette danse a acquis une telle notoriété que l'on peut désormais parler d'une
"Dabaramania".
En demi-finale, le Sanois a interprété "Fima ni djéma" du célèbre balafonniste Molobali Keïta et "Diagneba" de Molobali Traoré. En préliminaire, il a repris "Nbandew" d'Idrissa Soumaoro.
Pour agrémenter la compétition, les organisateurs ont pris l'habitude de faire accompagner les compétiteurs sur scène par des artistes confirmés. Un rôle dévolu cette fois à Flématou Diabaté qui
a chanté "Djéliya" sur un tempo de rap, Iba Diabaté le fils d'Abdoulaye Diabaté avec son morceau Bwa, Sadio Sidibé, l'acrobate du Wassouloun, Tialé Harby qui chante en sonrhaï. Quant à Doussou
Bagayoko et Adja Soumano, les deux stars du jour, elles ont tenu en haleine le public, avec respectivement "Koungo sogoni" et "Bamana Foli".
Pour en revenir au public, il a fortement répondu à une formule inédite. Tous les vendredis, le Palais de la culture craque de toutes ses coutures, avec, certainement, un record d'affluence battu
lors de la seconde demi-finale. Jamais de mémoire de Bamakois, une telle foule n'avait convergé sur un édifice qui croyait pourtant avoir tout vécu en la matière. La cote de popularité des deux
nominés de la soirée n'était pas étrangère à ce rush. Les 3500 places de la salle étaient déjà occupées à 16 heures. Des milliers de personnes sont restées dehors. Certains, par désespoir,
pleuraient. D'autres, éconduits par le maintien de l'ordre, criaient leur mécontentement.
Chalaco